Association Drolma  
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  La réponse du coeur face à la détresse humaine

 
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Pena Chansek - 62 ans
 

 
Le début du projet


Une situation préoccupante
Après l’invasion chinoise de 1949, des milliers de Tibétains ont fui leur pays pour se réfugier de l’autre côté de l’Himalaya. Un grand nombre d’entre eux ont travaillé sur des chantiers, à la construction des routes, et n’ont jamais quitté l’Inde depuis cette époque. La majorité d’entre eux est aujourd’hui très âgée et se retrouve sans famille ni proches. Beaucoup de ces personnes vivent seules, isolées dans de petites chambres sombres et insalubres ou dans des « baraquements » sans confort. L’alimentation y est pauvre, les soins médicaux très irréguliers et elles ne reçoivent qu’une aide partielle dans leur vie quotidienne. Avec l’âge, se greffent toutes sortes de problèmes tels que les difficultés et faiblesses de vision, de digestion, des douleurs rhumatismales, et autres maladies dues à la vieillesse et à la dureté de la vie et du climat himalayen. Se lever et se déplacer devient pour beaucoup pénible et difficile. Quelques-unes de ses personnes sont même impotentes, immobilisées dans leur lit durant de longues semaines.

Des aides...
En Inde il existe 12 foyers de personnes âgées dans différentes communautés tibétaines. À Mcleod Ganj à Dharamsala il y en a deux. L’un a été instauré par le gouvernement tibétain, l’autre a été construit avec l’aide généreuse d’un couple d’allemands. Ces deux foyers hébergent quelques centaines de personnes et leur fournissent les soins nécessaires. Malheureusement un grand nombre de ces vieux réfugiés ne peuvent intégrer ces foyers faute de place. Au Ladakh, il existe un foyer pouvant héberger une cinquantaine de personnes âgées. Au Ladakh, au Chang-thang et à Mcleod Ganj, un certain nombre de réfugiés est pris en charge par le Village Enfants Tibétains. Cet organisme leur fournit la nourriture et le logement et œuvre pour leur trouver des parrainages. Ces gens n’ont nulle part ailleurs où vivre et ne veulent pas quitter leurs refuges. Ils voudraient seulement finir leur vie dans la paix et la tranquillité… Ce que nous souhaiterions pour nous-mêmes...

...insuffisantes
Malgré la solidarité des populations locales, il reste plus de 400 vieux réfugiés dispersés dans 12 camps autour de Choglamsar au Ladakh. On trouve également une communauté dans la région du Chang-thang près de la frontière chinoise et où les conditions de vie sont très éprouvantes. Les conditions de vie dans l’Himalaya sont dures et n’épargnent personne. Il y a donc urgence à agir.

Agir
Le but de notre association est d’aider ces vieux réfugiés du Tibet. Malgré les efforts des populations locales, en allant sur place nous avons pu nous rendre compte qu’il restait encore beaucoup à faire et que notre soutien pouvait leur être précieux.





 
  Drolma  Contact : drolmatibet@yahoo.com

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